Lundi 6 juin 2011
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17:31
Petit à petit, les oisillons prennent de l'assurance et se hasardent hors du nid. En réalité, ils n'ont pas vraiment le choix : il n'y
a plus assez de place pour trois à l'intérieur ! Quand Maman vient donner la becquée ou nettoyer le nid, on entend des cris de protestation !
Afin de faciliter la sortie des petits, le jour, nous retirons le clapet qui se trouve sur le haut du nid et le remettons le soir quand
les trois perruchons se blottissent au fond pour dormir.
Après bien des hésitations et quelques chutes, les oisillons finissent par se percher comme des grands. Rapidement, grâce à
d'incessants battements, leurs ailes sont assez puissantes pour leur donner toute la précision nécessaire. Les parents les nourrissent encore quelques jours. Les petits accompagnent leurs parents
près de l'endroit où nous déposons la pâtée et découvrent qu'ils peuvent manger à volonté...
Vers six semaines, ils abandonnent définitivement le nid qui ne sert même plus de perchoir. Comme le mâle devient de plus en plus
pressant envers la petite femelle épuisée et amaigrie, nous retirons le nid (bien lui faire comprendre que nous ne sommes pas d'accord!).
Les perruchons sont sevrés, ils dorment comme les grands sur un perchoir et la cage devient trop exigüe. Les bagarres sont incessantes
et le bruit est insupportable ! Il faut se résoudre à donner les deux oisillons réservés par un voisin. C'est dur ! Ils sont si beaux nos bébés !
Nous avons proposé Numéro 1 et Numéro 2 car ils sont tout le temps ensemble.
Le jour du départ arrive, nous les avons mis dans une cage de transport et fait les dernières photos...
Les pauvres petits ne comprennent pas ce qui leur arrive...
Nous aidons le nouveau propriétaire à les installer dans sa cage. C'est une grande cage où un mâle semble s'ennuyer terriblement... En
quelques secondes les petites volent en tous sens et poussent des cris joyeux.
Nous avons été tristes pendant quelques jours. nous sommes allés les voir plusieurs fois. Ils vont bien. L'autres perruche a retrouvé
toute son énergie au contact de ces deux petis diables.
Chez nous, seul le troisième petit a semblé un peu triste d'avoir perdu ses compagnons de jeu mais quelques jouets ont compensé le
manque.
L'aventure d'une reproduction est extraordinaire, mais quand il faut se séparer des oisillons, c'est très douloureux.
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