Mercredi 11 avril 2007
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De zéro à trois semaines de vie – phase néonatale.
Le chiot naît complètement sourd et aveugle. Ses rapports avec l’extérieur se limitent strictement aux contacts avec sa mère, ou plus exactement avec le lait maternel qui est son principal objectif avec la recherche de chaleur.
Pour obtenir cette chaleur, les petits se serrent les uns contre les autres ou se nichent dans le pli du coude de l’humain. Nous trouvons cela attendrissant, car nous croyons voir un sentiment d’amour fraternel ou une attirance envers nous alors que seul, le bien-être est recherché.
Les chiot ne savent pas qu’ils ont une mère et des frères et sœurs, ils ne pensent qu’à survivre en s’attribuant la nourriture et la température idéales. Ils utilisent pour cela uniquement l’odorat et le toucher.
Troisième semaine de vie – phase de transition.
A douze ou quinze jours environ, les conduits auditifs et les paupières des chiots s’ouvrent mais ils ne voient pas nettement, ils ne distinguent que des ombres
De quinze à vingt jours, la vue commence à fonctionner et les pattes réussissent à porter les petits corps maladroits avec encore de nombreuses chutes.
Un intrus qui serait ajouté à la portée ne rencontrerait que de l’indifférence.
Les chiots se montrent très absorbés pas les changements très rapides de leur corps. Ils prennent conscience que leur mère, leurs frères et sœurs sont vivants et qu’il faut parfois se mesurer à eux pour atteindre par exemple le lait de la mère.
Un intrus provoquerait de la peur au sein de la portée.
A seize ou dix huit jours, les chiots adoptent des comportements sociaux tels que remuer la queue et donner de petits coups de museau à leur mère.
Certains chiens, comme les chiens nordiques, entrent toute la tête dans la gueule de leur mère. Chez le Loup, cela fait régurgiter la mère une nourriture prédigérée.
Quatre à sept semaines de vie – phase de l’imprinting.
Les chiots voient, entendent, marchent, mangent seuls et surtout prennent conscience des rapports sociaux.
Tous les chiens mangent dans la même gamelle sans aucun esprit de compétition.
Les rapports sociaux se précisent :
Reconnaissance de la mère et des frères et sœurs,
Réaction de peur envers tout ce qui ne fait pas partie de l’environnement (niche, coussin, famille), C’est à ce moment qu’il est primordial que le chien considère que l’homme fait partie intégrante de son environnement. Le chien doit assimiler l’homme comme un des siens.
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