L’odorat : C’est le principal sens du chien. Tous les chiens n’ont pas les mêmes capacités olfactives.
Odorat humain :
5 récepteurs olfactifs,
50 cm environ de muqueuse olfactive,
Mémoire olfactive extrêmement réduite, limitée aux odeurs particulièrement intenses.
Odorat canin :
220 récepteurs olfactifs,
7 m de muqueuse olfactive,
Mémoire olfactive développée au point d’identifier n’importe quelle odeur vieille de six semaines et de permettre sa reconnaissance trois ans après
L’ouïe : beaucoup plus fine que celle de l’homme. Le chien parvient à capter les sons à une distance quatre fois supérieure à la notre. Il perçoit des gammes (comme les ultrasons) qui échappent à notre oreille.
Le goût : seulement 1 700 papilles gustatives pour le chien contre 9 000 pour l’homme. Le chien ne se sert pas du goût mais de son odorat pour savourer les aliments. Il éprouve davantage de plaisir (ou de dégoût) en les sentant qu’en les mangeant.
S’il avale sans mâcher et en s’arrêtant très peu sur le goût c’est qu’il apprécie sa nourriture. Quand il n’aime pas, il garde les denrées plus longtemps dans sa gueule (par exemple quand il mange pour faire plaisir à son maître).
Le toucher : bien plus que la peau, ce sont les poils et plus particulièrement les sourcils, les vibrisses et les poils situés sous la mâchoire. Ce sens est à peu près équivalent au notre.
Les poils maxillaires sont en mesure de déterminer la forme exacte de n’importe quel objet (comme des mains).
La vue : Sens numéro 1 chez l’homme, seulement 3ème chez le chien pour qui l’odorat et l’ouie prédominent.
Le chien jouit d’une vue bien développée, il n’est pas myope comme on le croit souvent. Sa vue n’est pas aussi détaillée que celle de l’homme. Il est incapable de reconnaître une personne d’une autre si ces dernières se tiennent immobiles à 200 ou 300 m.
Certains chiens peuvent voir et interpréter correctement les gestes exécutés par leur maître à plus de 1 000 m de distance.
Certains chiens possèdent un champ de vision de 270° (l’homme : 180°). L’amplitude visuelle varie selon les races. Chez le chien à museau court dont les yeux occupent une position frontale, la vision est sensiblement la même que la nôtre alors que chez les dolichocéphales (comme les lévriers) elle atteint des niveaux panoramiques maximums.
Concernant la vision nocturne, elle est très nettement supérieure à la notre (sans égaler celle du chat).
Contrairement aux idées reçues, le chien voit en couleurs mais dans une gamme différente de la notre.
La suite de "Comprendre son chien"
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