Mercredi 29 novembre 2006
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La peur sociale : cette peur concerne un membre ou un groupe de l’entourage (le chef de meute ou le maître). Elle a trois issues possibles : la fuite, la lutte et la soumission.
La soumission : Ce comportement social sert à exprimer l’assujettissement, la peur ou le respect envers un autre individu. La soumission peut être active ou passive.
La mimique corporelle tend à rapetisser le physique (queue basse, voire cachée au milieu des pattes, corps s’abaissant jusqu’à ramper, etc.) la mimique faciale se traduit par des yeux mi-clos, un regard fuyant, des lèvres et des oreilles tirées en arrière.
La soumission passive équivaut à la reddition totale du chien qui se couche sur le dos et offre sa gorge à l’adversaire.
La miction est une manifestation de soumission passive très courante chez le chiot mais qui doit être soignée si elle persiste.
La soumission active se traduit par un comportement de pacification (donner de petits coups de museau, donner la patte, donner des coups avec son derrière).
Il existe un compromis entre la soumission active et passive. Le chien abaisse l’arrière de son corps mais envoie des signaux de pacification avec son museau ou sa patte.

La phobie : c’est l’expression maximum de la peur. Un chiot mortellement effrayé par le bruit des pétards peut développer une véritable phobie des bruits forts.
L’hystérie : l’hystérie canine ou maladie de la peur est une pathologie causée par une carence en vitamine B. Au cours des crises, le chien tente de fuir, tremble et hurle avec angoisse comme s’il se trouvait en présence d’un ennemi alors qu’il n’y a aucun danger…
Par TILT
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Publié dans : COMPRENDRE SON CHIEN
Lundi 27 novembre 2006
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L’agressivité : c’est l’aptitude du chien à réagir contre une menace. C’est une capacité naturelle.
L’agressivité intraspécifique : c’est l’impulsion manifestée par le chien placé au contact d’un congénère. Elle peut aboutir à la lutte, aux jeux, aux accouplements.
C’est cette agressivité qui permet aux chiens de se rencontrer, c’est leur manière d’établir des relations sociales.
Le langage agressif comprend l’émission vocale du grognement et la mimique faciale qui consiste à plisser les lèvres pour découvrir les dents : en avant si le chien est enclin à combattre, en arrière s’il préfère se sauver.
La domination : c’est un comportement qui pousse un sujet à mettre en avant ses capacités (expressions faciales, postures corporelles précises) quand il se trouve face à un congénère.
Le dominant n’est pas forcément agressif, il attend seulement la soumission de l’autre, si cela ne se fait pas, il y a lutte…
La mimique corporelle tend à amplifier le physique (pattes raides, tête haute, queue en l’air). La mimique faciale se résume à des oreilles droites et au regard fixe. La posture du corps vise à surplomber physiquement l’adversaire.
La peur : La réaction instinctive est la fuite. Quand la fuite s’avère impossible, le chien peut réagir par une attitude de lutte.
Les signes de peur : la queue entre les pattes, les oreilles plaquées contre la tête, la miction en position accroupie (chez le mâle adulte).
La combinaison des marques de peur et d’agressivité indique que le chien peut mordre à tout moment.
Par TILT
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Publié dans : COMPRENDRE SON CHIEN
Samedi 25 novembre 2006
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14:52
Le chien peut ressentir des émotions, de l’angoisse et du stress. Le chien éprouve des émotions de la joie à la douleur, en passant par l’excitation et le désespoir.
Quand le maître revient après une absence, le chien exprime la joie au moyen de tout son corps.
Que cette absence soit de 10 mn ou de 10 jours, la fête est la même…
On ne sait si le chien est capable de se suicider par désespoir mais il est capable de se laisser aller, ne plus vouloir jouer et refuser toute nourriture par désespoir.
Il est facile de détecter le désespoir, la joie (queue haute), mais il est difficile de détecter l’angoisse et le stress qui se traduit par une dilatation des pupilles, des mouvements convulsifs, des oreilles rabattues en arrière, un refus de s’alimenter, une accélération du rythme cardiaque, un tremblement des membres ou une miction.

Il faut différencier l’angoisse de la peur ou la terreur qui provoquent un changement très rapide de l’humeur. L’angoisse monte doucement (quand le chien comprend que son maître va sortir).
Pendant la phase d’angoisse l’attention et la vigilance sont stimulées. La sensibilité, la vivacité de réaction et la capacité de mémorisation sont augmentés.
Chez le chien le stress peut résulter de l’ennui, d’un excès d’énergie inexprimée, d’un rapport conflictuel avec le maître, d’un usage et d’un abus de la punition, de techniques d’éducation et de dressage créant une pression psychologique chez l’animal.
Le stress provoque une diminution des défenses immunitaires.
Il est très important de savoir déceler si l’animal éprouve des émotions, de l’angoisse ou du stress.
Par TILT
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Publié dans : COMPRENDRE SON CHIEN
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